PAUVRE LANGUE FRANÇAISE...ON T'ABANDONNE !Les mots alignés les uns aux autres sont un empireIls constituent une richesse et une sémantiqueQui devient la pire inflation de l' ère romantiqueAbandonnée, sans défense, aux violeurs et vampires.Dans un état de détresse, elle ne connaît l'ivresseDes souffrances et des plaies cause de la paresseDe tous ceux qui évitent les combats et forteresses ...
PAUVRE LANGUE FRANÇAISE...
ON T'ABANDONNE !Les mots alignés les uns aux autres sont un empire
Ils constituent une richesse et une sémantique
Qui devient la pire inflation de l' ère romantique
Abandonnée, sans défense, aux violeurs et vampires.
Dans un état de détresse, elle ne connaît l'ivresse
Des souffrances et des plaies cause de la paresse
De tous ceux qui évitent les combats et forteresses
Sans savoir que tristesse se traduit en élan vengeresse !
Pauvreté d'une langue, d'un français si beau et poétique
Se désagrégeant cause des évolutions malsaines
au sein des grands débats et caricatures de haine
Qui se profilent derrière le voile d'un avenir prophétique.
Mots et phrases qui caressaient notre sensibilité
Sont dorénavant bannis au vestibule de la vie,
Par une nouvelle caste de faux penseurs, inassouvis
De destructeurs de cette langue française écorchée et alitée.
Déclin de notre civilisation par notre absence de vigilance,
Au nom des valeurs et des Droits de l'homme
D'une démocratie en péril, de peuples en somme
Sollicitant les Dieux de haine et de l'argent sans violence.
Cette nouvelle forme d'un développement d'intelligence
Par la base permet d'imposer une pensée unique
A une société, victime d'une cacophonie inique !
Nos gouvernants sont les premiers responsables
Des discours émancipateurs aux goûts de fausse liberté
d'épanouissement de la femme et d'une certaine identité
En voulant se faire les chevaliers de la table du diable.
Le peuple caquette, sans avoir les connaissances,
Nos faux-intellectuels se languissent et déraisonnent
Jouant avec les faux langages qui raisonnent
Dans une cour devenue caisse de déraisonnances !
Et avec pour objectif d'écrire une nouvelle histoire
Plus inhumaine et toujours placée à l'apanage
Des hommes sans foi, ni loi, utilisant le baragouinage
Pour plonger une fois de plus l'homme dans le désespoir.
Hennebont, le 6 novembre 2009PRÉMONITIONSJe me sens ballotté sur le radeau de ma misère,
Des vagues énormes attaquent cette modeste étrave,
La figure de proue n'est plus que l'esclave
De ses rouleaux aux blanches écumes de colère !
L'océan broie mes dernières et grandes amours,
Le calice de la paix est là, nu et moitié vide
Abandonnant un passé de fête pour un siècle morbide
Avec pour vision, une ère de désamour !
Dans mon sommeil, des images se succèdent,
Je bois jusqu'à la dernière gorgée, le pardon
Des civilisations et peuples pervertis, dons
D'un Dieu Justice qui, jamais ne cède !!
Dans les tourbillons nocturnes, le silence
s'est détourné avec violence,
Frappant les naufragés goûtant l'insolence
D'une épopée sans retour et dans la turbulence !
Je trébuche en perdant toutes les valeurs,
Face à cette apocalypse sans éclipses
Qui secoue toute l'humanité solipse1
Agité devant ces hommes avides d'argent
Et de pouvoirs, de nains verts
Exorcisaient les puissances du mal aux portails entr'ouverts !
Dans ce monde enflammé, au destin morbide,
Les flammes, les pandémies et la misère
N'étaient plus qu'une cascade tragique et une nouvelle ère !
Ruisseau nauséabond, parfums de la mort
Le brusque réveil devint celui d'une eau sauvage
Et d'une essence aux senteurs sans âges !!!
Hennebont, le 28 avril 2010Dans mon sommeil, la paix n'est plus que passé
S'ouvrant d'un paisible silence aux bruits de violenceMON IDENTITÉ NATIONALE
DROITS ET DEVOIRSJe ne sais plus où je suis ! Je parcours des chemins
contre-nature, ignorant l'étendue des désastres
D'une véritable identité perdue tel un majastre1
Dont la surprise sera la disparition du parchemin !
Je suis un poète conservant sa naïveté et son respect
Pour tous ces défenseurs de l'esprit Rabelaisien,
Ces aïeux qui combattirent devenant nécromanciens
En bâtissant une société gauloise d'irrespect !
Adolescent, j'étais fier de nos couleurs
Et petit breton, je rêvais d'une double identité,
D'une cape tricolore avec cette félicité
Accompagnée d'un public et son diable enjôleur !
Sportif, j'avais appris les sens de l'émotion
Avec ce chant guerrier accompagné d'une musique
Oppressant mon coeur d'un cerveau amnésique.
J'étais là, buvant mes larmes aux curieuses sensations !
Homme, j'avais le sens du devoir parfait
On me l'avait enseigné à l'école de la République.
Cette discipline n'était qu'une simple réplique
Du drapeau de l'histoire retenant simple fait !
Ma seule identité est celle du sol de ma naissance
Orgueilleux, je défends mes racines
Et fébrilement devant les menaces, j'hallucine
Sentant la proche destruction de Byzance !
Homme du passé : Non ; De l'avenir : Oui
Toute société est une Ethnie vivant ensemble
Avec ses droits, ses valeurs et devoirs et se rassemble
Autour d'une République une et indivisible, répondant : Oui
Hennebont, le 31 janvier 2010ROMANCE A SAINT-PETERSBOURGFermer les yeux, les cheveux au vent,
Le visage souriant aux embruns d'un violon,
Et le monde subitement devient paravent
Aux accords d'un archet aux vibrations
Rejoignant les sons de la sublimation,
D'un retour au passé glorieux,
Aux rêves insomniaques
De cet univers devenu paradisiaque
Parfois démoniaque, souvent mystérieux !
Devinez cette main aux doigts tendus
Accrochés aux quatre cordes d'un pendu
Et parvenant à sublimer les crins de la baguette
Glissant contre la joue du musicien, pirouette
Éternelle du jeu permanent du violoniste
Toujours en quête d'autres sonorités
Imposant toute son autorité
De la première à la dernière note.
Les cheveux au vent, les oreilles réceptives
A chaque note d'une ouverture vivace et captive,
Ton front semble appeler désespérément
Cette caresse musicale au parfum dément,
Aux senteurs d'un bonheur passé,
Aux portes de la place rouge
Pour chaque note qui bouge
Auprès du flux silencieux de la Moskowa.
Mais tu préfères Saint-Pétersbourg
Et le Prince Igor de Borodine
Avec les longues courses mutines
dans les Steppes de l'Asie Centrale.
HENNEBONT, 14 juillet 2009DESTRUCTION DE LA PENSÉE[Pensée unique]
L'être humain est pervers et insensible
Devant l'évolution positive de son voisin :
Il est vil, jaloux , calomnieux et sans -un.
Son état apparaît sous un jour insensible.
Le monde est un brouillard imprévisible
Un nuage à l'esprit révolutionnaire
Condamnant toutes les valeurs centenaires
De la Foi et de la Justice indestructibles.
Le nihilisme est la négation de l'homme
De sa grandeur individuelle et de l'honneur,
Cultivé par les despotes clamant bonheur
Aux misérables sur les chemins de Sodome.
Le temps n'existe pas pour supprimer le joug
des peuples dominateurs et des despotes
En tout genre, sanguinaires aux bruits des bottes.
Marchant aux pas cadencées, ces foules envoûtées
gravissent par milliers les sentiers aux sensations
Amères d'une pensée unique aux civilisations,
Victimes d'un holocauste aux poteaux veloutés.
Au loin, une nouvelle destruction est en marche.
Le supplice collectif apparaît plus sombre et proche ;
Il est universel,indéfinissable et son approche
N' est que soumission dans cette perfide démarche.
Pourquoi ce demain qui sera bientôt l' aujourd'hui
Les hommes seront en vue du bout de la route,
Incapables de juger en face la banqueroute
Et d'un destin universel qui fuit.
Ce jour-là, les regrets seront immenses
Il sera trop tard et les peines inconsolables
Avec comme compte à rebours un unique vocable
Et un seul mot : DESTRUCTION DE LA PENSÉE
30 octobre 2009CITOYEN DU MONDECitoyen du monde est un nouveau langage,
Celui d'une forme naissante de réflexion
Ou tout simplement d'une définition
A peine allaitée qui n'est qu'un gage !
Garantie chez certains perroquets de la mémoire
Qui en oublient que les droits sont devoirs
Puisque derrière le sens des mots, le savoir
A besoin de se régénérer sans grimoire1
Citoyen du monde,ton regard porté sur l'homme
Rayonne telle la sagesse éternelle
Car le bien et le mal t'interpellent
En refusant toutes les déviantes en économe !
Défenseur de la paix universelle, bras de justice
Ton nom est celui des libertés et de ses règles
D'une identité inchangeable et pourtant espiègle
Avec ses faux comportements et chemins aux mille vices !
Citoyen du monde, ton esprit survole les peuples
Pour devenir une société universelle
Avec aucune différence de race, fraternelle
Et en acceptant la terre qui se repeuple,
D'une autre manière avec tolérance
Pour réapparaître en oubliant souffrance
Et faux-semblants quitte à mourir d'amour
Et non par les balles du désamour.
C'était autrefois... C'était hier...
Mais hier comme aujourd'hui, le monde est fier,
Intolérant et prêt à s'entretuer
Pour des demains qui seront sans lendemains
Tant que l'homme universel restera un prédateur !
Le monde croît à son développement intellectuelà l'intelligence de ses populations grâce à l'émancipation
des masses et aux démocraties qui font tout pour
élever l'être humain au-dessus des générations précédentes;
Sommes-nous certains d'un résultat positif ? O% BIEN PLUS Tôt ne sommes-nous
convaincus du contraire... cette évolution de l'homme est freinée
en partie par les progrès de la science, des résultats de la recherche
scientifique dans tous les secteurs de l'activité économique.
L'intelligence ne s'estime pas uniquement par les diplômes car le savoir est une chose,
la compréhension et la logique, autre chose...la connaissance est une partie de notre
intelligence. L'instruction s'exprime sous une autre forme ; le livresque par la mémoire ,
Biographie:
Olivier FURON-BAZANolivier.furon@aliceadsl.fr