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Mostafa  Houmir

Mostafa Houmir


Nationality: Marruecos
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Biography
Grand-mère
[à l'occasion de la fête des mères]

Grand-mère
Simple bergère
Etait une reine berbère
Digne et fière
La montagne était son empire
Elle trônait,altière
Le monde lui appartenait
Elle qui n'avait jamais vu la mer!
Elle n'avait rien
Et n'avait besoin de rien
Elle avait toute la vie
Et cela lui suffisait
Elle était rassasiée!
Grand-mère
Simple bergère
Etait une reine berbère
Digne et fière
Son sourire me fascinait
Sa voix me guérissait
Son regard me caressait
Sa présence me rassurait
Son giron me protégeait
Du bâton de mon père enragé
Qui n'osait plus me rosser
Tant que j'étais à l'abri
Dans les bras de grand-mère chérie!
Elle ne laissait personne toucher
A son petit-fils adoré
Elle me gâtait,me choyait
Me dorlotait,me gavait
De toutes les bonnes choses qu'elle avait!
Grand-mère
Simple bergère
Etait une reine berbère
Digne et fière
Mon Dieu
Comme ces souvenirs sont délicieux!
Si je pouvais redevenir cet enfant capricieux
Si tu pouvais revenir,grand-mère
Je te submergerais de baisers
Je te frotterais et te laverais
Je tresserais tes cheveux gris
Je te mettrais du henné
Je te mettrais tes beaux habits
Tes bijoux berbères en argent
Que tu aimais tant
Pour coir ton visage souriant!
Je te servirais à manger
Je t'aiderais à te relever
Je t'aiderais à marcher
Je te donnerais à boire
Je ferais semblant de croire
A toutes tes histoires
Je t'offrirais gâteaux et friandises
Bonbons ,sucreries et friandises
Si tu pouvais revenir!
Si tu pouvais revenir,grand-mère
Je t'emmenerais voir la mer!
Grand-mère
Simple bergère
Etait une reine berbère
Digne et fière
Elle était belle
Libre et rebelle
Tendre comme son pain
Douce comme ses lapins
Blanche comme le lait de sa chèvre
Lisse comme les galets de sa rivière
Têtue comme son âne rétif
Frêle comme ses poussins craintifs
Fraîche comme les légumes de son potager
Mûre comme les fruits de son verger
Odorante comme son basilic
Nostalgique et magnifique!
Grand-mère
Simple bergère
Etait une reine berbère
Digne et fière
Elle vivait en parfaite harmonie
Avec tous les éléments de la vie
Elle aimait le jour et la nuit
Le soleil et la pluie
L'automne et le printemps
L'espace et le temps
Elle était épanouie et heureuse
Délicieuse comme le miel de ses abeilles
Mystérieuse comme ses écureuils
Radieuse comme les coquelicots de son champ
Mélodieuses comme ses oiseaux et leur chant
Pure comme l'huile de son olivier
Sacrée comme l'huile de son arganier
Précieuse comme les trésors de son grenier
Grand-mère Simple bergère
Etait une reine berbère
Digne et fière
Elle connaissait les secrets de la terre
Elle parlait avec tous les animaux
Elle comprenait le murmure de l'eau
Elle déchiffrait les signes du vent
Elle devinait les caprices du temps
Elle était un peu sorcière
Légitime héritière
Du patrimoine de sa mère:
Sa langue,sa chanson,sa poésie
Sa musique,sa danse,sa broderie
Sa cuisine,ses tapis,sa poterie
Sa médecine,sa philosophie,son art
Sa sagesse,sa religion,son histoire
Quand grand-mère est partie
Une bibliothèque fut brûlée
Quand elle était partie
J'ai vu pleurer mon père
Pour la première fois de ma vie
Et je n'ai pas bien compris
Ce qui pouvait faire pleurer un homme
Maintenant,je sais!
Grand-mère
Je t'aime à la folie
Repose en paix
Dans ta terre bénie
Qui t'a nourrie
Que tu n'as jamais quittée
Même pas pour aller voir la mer!
Grand-mère
Dans mon coeur
Tu resteras pour toujours
Cette reine berbère
Digne et fière!
..........................................
Agadir , le 20 mai 2009
Mostafa HOUMIR.



Naissance du poème

Monsieur

J’ai un poème dans le ventre
Il est né avec l’enfant/oiseau
Dans une masure
Lalla Fatima lui a pris la tête
Et l’a tiré de toutes ses forces
En implorant Dieu
Il est né en criant
Il est né en étouffant
Mélange de paille et de sang
Mort de la maman
Il lui a fermé les yeux avec ses ailes
Il a entendu l’appel de ses frères
Il a pris le cœur de sa mère
Et s’est envolé vers le soleil

Monsieur

J’ai un poème dans le sang
Il est né avec L’FATMI dans l’usine
Il rêvait d’un syndicat
Qui ferait entendre sa voix
Il était fatigué
Il n’en pouvait plus
Il a voulu crier
Il avait mal au corps
Le patron l’a jeté dehors
Il est parti en pleurant
Vers sa femme et ses sept enfants

Monsieur

J’ai un poème dans le cœur
Il est né avec L’HACHMI dans la ferme
Si BOURGBA lui a volé sa terre
Et lui a dit : c’est la faute du passé
C’est la faute des Français
Il a voulu briser les arbres
Brûler le blé
Casser le tracteur
Etrangler Si BOURGBA
Mais il avait peur
Peur des chiens, Peur des loups
Alors il s’est endormi
Il est devenu une feuille
Et il est parti avec le vent
Vers le printemps

Monsieur

J’ai un poème dans la tête
Il est né avec l’étudiant
Il a tant veillé, tant appris
Tant rêvé, tant attendu
Et quand il a tout appris
Quand il était prêt
A aider son pays
Il a trouvé les portes fermées
Alors il a erré toute la nuit
Il est devenu une étoile
Et il est parti avec la voie lactée
Vers la lune

Monsieur

J’ai un poème dans la poche
Voulez-vous que je le lise ?
Il est feu, Il est brise
Il est Chergui, Il est mistral
Il est nuit, Il est jour
Il est diamant, Il est cristal
Il est paix, Il est amour

Monsieur

J’ai un poème au bout de la langue
Quand l’enfant, l’étudiant
L’ouvrier et le paysan
Deviendront un seul homme
Une seule voix
Un seul cri
Un seul corps
Mon poème verra le jour.

Livret de Famille

- Nom ?
- Palestinien, Libanais, Irakien je suis
Omar ou Ali
Je ne sais plus
Mon nom est blessé
Et mon identité écartelée
Mon nom est emballé
Ficelé et mis en consigne
Mais il pèsera si lourd
Qu’il explosera de mille feux
Et sa lumière étincelante
Illuminera le monde
J’ai accepté mon nom et j’ai refusé
Coup de poing … Aaaah !
Le sang gicle sur le mur
Le rouge épouse la terre
Et ils enfantent le vert
Ne pas tomber ne pas faiblir
Rester debout tel le dattier
Et regarder l’oasis.
- Adresse ?
- Les loups m’ont ravi ma maison
Mon jardin, mon champ, mon horizon
Je m’éteins dans les camps
Aux yeux d’insomnie
Je me déchire dans les bidonvilles
Nauséabonds
Je meurs sur les nattes pourries
Sous le zinc nu
J’attends le soleil toute la nuit
Et je fonds sous la nue
Je porte dans mon cœur
Notre maison et notre verger
Où mes oiseaux gazouillent
Et mon soleil luit
J’ai erré et j’ai refusé
Matraque salée…Aaaah !
Le corps gît par terre
Le rouge épouse la terre
Et ils enfantent le vert
Ne pas tomber ne pas faiblir
Rester fier tel le cèdre
Et regarder la montagne.
- Date de naissance ?
- La nuit était aveugle
Et le peuple sourd-muet
Les aigles ont déserté les crêtes
Les loups se sont habillés
De bombes et de barbelés
Mon peuple fut trahi, détenu
Expatrié, bâillonné, exterminé
Je suis né en cette nuit
Ô indignation du calendrier !
J’ai survécu et j’ai refusé
Décharge électrique … Aaaah !
Le corps se raidit
Le rouge épouse la terre
Et ils enfantent le vert
Ne pas tomber ne pas faiblir
Rester vivant tel le palmier
Et regarder la valée.
- Profession du père ?
- Il était amoureux de la terre
Du ciel, du soleil, de la mer
Il labourait, semait, irriguait
Fauchait, moissonnait, labourait
Il riait, chantait et dansait
Il était simple, humble, bon
Beau, fort, digne et vivant
Une nuit
Les loups ont attaqué notre maison
Et ont clôturé notre verger
Il a pris sa fourche et s’est battu
Il a résisté toute la nuit
A l’aube, ils l’ont achevé
Je l’ai vu mourir et j’ai refusé
Tête enfoncée dans un seau d’urine … Aaaah !
Le rouge épouse la terre
Et ils enfantent le vert
Ne pas tomber ne pas faiblir
Rester grand tel l’amandier
Et regarder le verger.
- Profession de la mère ?
- Elle ne travaillait pas
Elle trimait
Elle tissait les étoiles
Et tricotait l’attente
Elle enfantait, allaitait, berçait
Couvait, chérissait, se taisait
Elle veillait, endurait, résistait
Rêvait, croyait et attendait
Je l’ai aimée et j’ai refusé
Bouteille de Coca-Cola … Aaaah !
Le corps se déchire
Le rouge épouse la terre
Et ils enfantent le vert
Ne pas tomber ne pas faiblir
Rester vivant tel l’oranger
Et regarder l’horizon.
- Ton rêve ?
- Je me suis fait un jardin
Dans les yeux des enfants
Je me suis fait un nid
Dans le cœur des opprimés
Je ne veux plus qu’il fasse nuit
Dans la tête des expatriés
Je ne veux plus qu’il pleuve
Dans les yeux des affamés
Je ne veux plus que les nains
Vendent le peuple aux congrès
Je ne veux plus que les Speakerines
Annoncent notre génocide en souriant
Que notre étoile étincelle
Et que notre soleil luise
Que notre soleil luise !
Coup de révolver … Aaaah !
Le corps se refroidit
Le rouge épouse la terre
Et ils enfantent le vert
Ne pas tomber ne pas faiblir
Rester éternel tel l’olivier
Et revendiquer la vie.

Nuit séditieuse

Cette nuit,
Il faisait chaud
J'ai fait l'amour à ma Muse
Et j'ai engendré un cactus
J'ai erré dans mon insomnie
J'ai bu votre ignominie
Et j'ai vomi
Je me suis perdu
Dans votre nuit …
Cette nuit,
Il faisait froid
J'ai fait l'amour à moi-même
Et j'ai engendré l'amertume
J'ai erré dans mon oubli
Et je me suis souvenu
Je trônais sur votre majesté
Je narguais votre sainteté
Je survolais votre vérité
Allumez l'autodafé
Aiguisez l'échafaud
J'ai déjà chaud …
Cette nuit,
Il faisait jour
J'ai fait l'amour à l'amour
Et j'ai engendré Demain
Je suis l'aveugle d'une nuit d'automne
Mon étoile est lointaine
Mon soleil est éteint
Voici ma main
Montrez –moi le chemin
Guidez-moi vers mon humilité
Conduisez-moi vers mon humanité
Et laissez-moi me perdre
Je chéris mon errance
Je répudie mon assurance
Je revendique ma transe
Et je m'enivre
Je vogue … je chavire …
J'accoste en pleine nuit
Sur la grève de vos ténèbres
… Et je vois …
Voir et me taire est amer :
Vos prophètes, vos marabouts
Vos saints, vos messies
Vos prières, vos sanctuaires
Vos paradis, vos enfers
Vos cieux … vos égouts
Vos certitudes sont illusions
Vos vérités sont dérisions
Détachez-moi de vos chaînes
Ouvrez les portes
Et laissez-moi me perdre
Allumez-moi !
Et regardez-moi m'embraser
Je ne peux être que l'incendie
Mes cendres enfanteront des cèdres
Dont l'ascension sera l'infini
Et j'épouserai la galaxie …
Cette nuit
Il faisait nuit
J'ai fait l'amour à ma cécité
Et j'ai engendré la voie lactée
Bénissez-moi si j'étais maudit
Maudissez-moi si j'étais béni
El laissez-moi en paix
J'ai tellement erré
Ma quête m'a tari
J'ai questionné votre histoire
J'ai avalé vos livres sacrés
Et j'ai vomi
Que le goût de mon fiel
Vous soit miel
Et que l'olivier me soit le gîte et le couvert
Qu'il me soit la délivrance
Je me languis de sa clémence
Qu'il m’enlace !
Je ne revendique qu'un peu d'ombre
Un peu d'eau, un peu de pain
Un peu de silence, un peu de paix
La brise du matin
Et un pan du firmament
Je suis tellement épuisé
Laissez-moi me reposer
… Cette nuit,
Cette nuit seulement …


biografia:
Mostafa Houmir

Né à Oujda, au Maroc le 9-5-1959.Prof de français au collège,divorcé,trois enfants. Poète,comédien,metteur en scène et nouvelliste. Nouvelles et poèmes publiés dans des recueils collectifs au Maroc.Je viens de mettre en scène la pièce 'En attendant Godot' ,traduite en langue Amzigh....

4- Qui est Mostafa Houmir ?

Poète, nouvelliste, metteur en scène et comédien marocain, professeur de Français à Agadir.

Mostafa Houmir est né le 5 septembre, 1959 à Oujda au Maroc, au sein d’une famille qui se constitue d’un père agent de police et d’une mère femme au foyer.

Juste après sa naissance, la famille part pour résider à Safi, une ville où ‘’il a commencé à connaître la vie’’. Et lorsqu’il avait sept ans, il est venu s’installer définitivement à Agadir. Et c’est justement là où il fit ses études et vit jusqu’à présent.

Mostafa Houmir était encore un enfant qui déjà rêvait d’atteindre le titre ‘’Nouvelliste’’. En effet, dès son jeune âge, il se combattait dans son imaginaire à déchiffrer les mots, à saisir le monde des histoires. La preuve la plus convenable était son inclination pour les bandes dessinées ; ou à vrai dire, et plus exactement, les récits que dégagent ces dernières ; car ce monde enchanteur, séducteur, et bien coloré n’attirait point son admiration. Il se mêlait plutôt à méditer sur ce que contenait les bulles, et à chercher à tout prix à comprendre les Nouvelles, au lieu de toute préoccupation seconde.

Son penchant pour la BD, et plus précisément, la langue et la littérature, lui a permis une éruption graduelle dans l’horizon d’une vie fabuleuse et emblématique d’un monde mystérieux ; ne disait-il pas que les personnages des BD, ‘’Astérix’’, ou encore ‘’Obélix‘’…de son époque, lui ont appris autant que ses instituteurs ?

Naturellement, ceci l’a poussé à s’efforcer dans le parcours estudiantin dans le but d’atteindre le sommet de la réussite. Et ce fut le commencement d’une vie tendre qui prendra son cours paisiblement entre deux pôles : la poésie et le théâtre.

Houmir eut une éducation solide à Agadir et une formation déterminée : après l’obtention du bac session lettres moderne session moderne, son choix s’est porté sur l’enseignement, domaine qui a toujours suscité sa motivation et dont il fut fasciné.

Deux ans donc de formation pédagogique au CPR [Centre Pédagogique Régional] lui ont valu le titre de professeur de Français en premier cycle de l’enseignement secondaire. Cette profession qu’il exerce avec adoration jusqu’à présent au Collège Mohamed Cheikh Saadi à Agadir.

Ses goûts le portaient davantage vers la poésie, « cet art mystérieux qui ensorcelle petits et grands. » Alexandra, fut éruption féerique dans ses pensées. La poésie devint une expérience favorable qui ne faisait que naître en lui, chaque jour, et s’agrandir librement in petto.

Son amour est donc immense pour cette merveilleuse façon de création, cette forme fantasmagorique d’expression, cette manière magique de s’extérioriser et d’étaler ses angoisses. Elle est pour lui ‘’une urgence, un besoin, un échange avec les êtres et les choses, une catharsis’’, aussi ajoutait-il :‘’je n’écris que lorsqu’une chose quelque part en moi, me fait mal’’.

De ce fait, il a commencé par écrire des poèmes romantiques, influencé par plusieurs poètes dont nous citons : Louis Aragon, Baudelaire, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Victor Hugo, François Villon, Jacques Prévert etc.
Par la suite, Son écriture poétique sera marquée par l’amertume, l’aigreur et la force, citons à titre d’exemple le poème ‘’Agadir/ l’Offrande’’ que nous allons analyser par la suite.

Ses écrits font donc appel à ses principes politiques et son appartenance à la gauche. ‘’J’ai longtemps milité au parti du progrès et du socialisme [PPS]’’

Il est plusieurs fois récompensé par l'AMEF [Association Marocaine des Enseignants de Français] et primé lors des Inédits du Prix Atlas en 1998, il a déjà aussi été publié dans l’Anthologie de la poésie marocaine d’expression française de Jean-Pierre Koffel et dans Côté Maroc [éditions Marsam].

Comme il adorait les Nouvelles, il a opté dans, sa poésie, pour ce qu’on appelle le poème/récit, afin de se permettre une libérté dans la narration des histoires, chose qui l’a tellement excité.

Cette passion l’amena plus tard à écrire lui-même la Nouvelle, ce qui l’éloigna un peu de la poésie.

Le théâtre vient aussi à son tour, hanter la vie de Houmir, qui commençait par fréquenter les salons de théâtre, en devenir amateur, puis comédien et metteur en scène. Ce fut donc un domaine qu’il exerça pendant des années.

Son adaptation et sa mise en scène de la pièce « En attendant Godot » en langue Amazighe a eu les prix suivants :

o Prix national du théâtre Amazighe octroyé par l’institut royal de la culture Amazighe [IRCAM] : 2006

o Prix de la mise en scène au 2ème festival du théâtre Amazighe organisé par l’espace TAFOUCTE du théâtre, Casablanca : 2007.

o Prix de la recherche dramatique à la 6ème édition du festival national du théâtre Amazighe organisé par l’association marocaine de la recherche et de l’échange culturel [AMREC]. Agadir : 2007

Notre poète mène une vie simple et tout à fait normale, poussé par le perfectionnisme et l’envie de créer des chose marquantes et estimables ‘’pour que cette vie ait la peine d’être vécue’’

Son divorce n’a point influencé son parcours comme poète, nouvelliste, metteur en scène, comédien. Il vit à présent avec ses deux filles et son fils ; trois enfants qu’il a gardés après son divorce et qui ne l’ont jamais quitté.

Houmir est un homme optimiste, rêveur, ardent, passionné et amoureux ‘’amour de la vie, et des hommes, mes semblables’’

Ses traits de caractère l’incitent à rejeter toute forme ‘’d’exploitation, d’aliénation,de répression, d’extrémisme, d’obscurantisme, de fanatisme quels qu'ils soient’’

Grâce à la poésie, la nouvelle, les articles de presse, le théâtre, Houmir éradique le refoulement, se libère à travers les mots, s'exprime ouvertement et sans retenue, étale ses peines celles qui émanent du plus profond de son être, ses douleurs, ses contestations, ses maux ‘’qui sont, j’en suis sûr, les maux de tous les gens’’.

En guise de conclusion nous citons quelques publications de Mostafa Houmir :

Poésie :

o Poèmes publiés au quotidien « ALBAYANE » à partir de 1980 : Page « Culture ».

o Publication de deux recueils de poèmes : « Naissance d’un poème », «Cet amour enfante l’aube » : Tirage sur stencil.

o Publication du poème « Agadir » dans « l'Anthologie de la poésie Marocaine d'expression française », établie par Jean –Pierre koffel, Editions Aini BENNAI

o Lauréat du Concours National de la poésie, organisé par l'AMEF '1er Prix ' : poème « Nuit Séditieuse »: 2005

o Publication du poème «Le Réveil de la nuit» dans la revue AGORA, N°11

Nouvelles :

o Nouvelles publiées au quotidien « ALBAYANE » à partir de 1985 : Page « Culture » et « Espaces Agadir ».

o Lauréat du « Prix Atlas 1998 » organisé par le service culturel de l’Ambassade de France au Maroc : Publication de la nouvelle « Le Fou de la Mer » dans le recueil « Lignes de Vies », Editions Le Fennec.

o Lauréat du Concours National de la Nouvelle, organisé par l’AMEF [2ème prix] : Nouvelle « La Promenade de l’Homme en Colère » :2004.

o Publication de la nouvelle « Divagations d'un misogyne en état d'ivresse, marié, trois enfants …» dans le recueil « Côté Maroc, Tome II », Editions MARSAM.

o Candidat au grand Prix de la Nouvelle organisé par Tel Quel et Tarik éditions avec le soutien de la BMCI et la coopération du service culturel de l’Ambassade de France au Maroc : Publication de la nouvelle ' Le Cobra' dans Tel Quel [ n°229]

o Publication de la nouvelle «Le Retour de Radia » dans le recueil Côté Maroc, Tome IV » Editions MARSAM

o Publication de la nouvelle «Kacem et Astrid à Timjiwcht » dans le recueil Côté Maroc, Tome V » Editions MARSAM

Portraits et articles de presse :

o Publication au quotidien « ALBAYANE » : pages « Culture », « Spécial Agadir », « Création », [conçue et mise au point par Jean-Pierre Koffel].

mostafa_h59@hotmail.com
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